Être consciente de sa force

Blog d'une jeune féministe française... ///

Be aware of your power.
Blog of a French feminist...

“Women are afraid of meeting a serial killer. Men are afraid of meeting someone fat.”

—   

When Strangers Click, a 2011 documentary about online dating.

It reminds me of that famous Margaret Atwood quote: “Men are afraid that women will laugh at them. Women are afraid that men will kill them.” It also reminds me of something written by one of the mods of Sex Worker Problems: “Misandry irritates. Misogyny kills.”

I mean, it’s just true.

(via tealeafprincess)

___________________________________

Traduction:

"Les femmes ont peur de rencontrer un tueur en série. Les hommes ont peur de rencontrer quelqu’un de gros"

When Strangers Click (Quand des étrangers cliquent) , un documentaire de 2011 à propos des sites de rencontre.

Ca me rappelle une célèbre citation de Margaret Atwood: “Les hommes ont peur que les femmes se moquent d’eux. Les femmes ont peur que les hommes les tuent”. Ceci me rappelle également quelque chose d’écrit au sujet des problèmes du travail du sexe: “La misandrie irrite. La misogynie tue”.

(via young-angry-and-fabulous)

"Imposez-vous ! Et ayez confiance"

Sheryl Sandberg, la directrice de Facebook a appelé les Françaises à s’imposer, lors d’une conférence lundi à Sciences Po

Article de Madame Figaro: ICI

- « Sur les 195 pays indépendants que comptent le monde, seuls 17 sont gouvernés par des femmes. Et sur l’ensemble de la planète, celles-ci n’occupent que 20 % des sièges au parlement. » Viennent ensuite les entreprises. « Seulement 4% de femmes figurent sur la liste des PDG des 500 plus grosses compagnies américaines (…). » Et pour Sheryl Sandberg, ces discriminations reposent sur les stéréotypes qui freinent les femmes à tous les niveaux. Parmi eux, l’image d’Épinal selon laquelle les femmes ne sont pas faites pour être des leaders. Soit l’idée si bien ancrée dans les mentalités qu’il existe des traits de personnalité caractéristiques de chaque sexe. 

- « Les hommes qui réussissent et qui ont du pouvoir renvoient une image positive. À l’inverse, plus les femmes réussissent, moins elles sont aimées. »

- « Imposez-vous ! Et ayez confiance : si vous ne postulez pas, vous n’aurez pas le job », a-t-elle intimé aux étudiantes.

- Pour la directrice de Facebook, l’ultime terreau des discriminations entre les sexes reste le foyer. C’est là que prévaut la vision à l’ancienne de la répartition des tâches dans le couple. Aussi, exhorte-t-elle les femmes de l’assistance qui veulent faire carrière à bien choisir leur partenaire. « Aujourd’hui, beaucoup de femmes qui ont des enfants n’ont pas un seul travail, mais bien deux »

Un harcélement de rue de plus…N°2 - 16.04.14

image

Comme je vous l’ai annoncé dans mon précédent article sur le harcèlement de rue (ICI) , j’ai décidé qu’à partir de maintenant j’allais noter chacune de ces agressions:

16.04.14, Paris 15ème, 13h30

Je marche dans la rue pour me rendre au travail. Il y a des travaux dans le quartier. Les ouvriers sont en coupure déjeuner. Je passe devant un banc où 6 jeunes ouvriers sont en train de manger. J’ai le droit à des “Salut!”, “Bonjooouurr!” et le fameux: “Vous êtes très jolie Mademoiselle!”. Je ne suis pas très en forme aujourd’hui alors je continue a marcher et je lance un “Je ne vous ai pas demandé votre avis!” assez fort mais sans les regarder. J’entends des protestations mais je suis trop loin pour entendre exactement ce qu’ils disent.

Je passe ensuite devant trois ouvriers bien plus vieux. Et là, l’un d’eux balance: “Oh putain, elle est bonne!”. Là s’en est trop! Je me retourne, je fais demi-tour, je me poste devant lui et je lui dis: “Non mais tu es sérieux là? Tu me parles comme ça? Je pourrais être ta fille!”. Je le mitraille des yeux, fixe bien sa sale gueule et je continue mon chemin.

http://etreconscientedesaforce.tumblr.com

(Source : projetcrocodiles)

Chanson sur le viol par Jeanne Cherhal

Quand c’est non, c’est non

"Il était une fois, une fois ou mille
Une âme comme toi, une âme tranquille
Qui dans un désir violent et soudain
Voulu parvenir trop vite à ses fins

Avec la finesse qu’ont parfois les bêtes
Face à la princesse dis suis-je bête
Entre haut et bas souvent femme varie
Si elle se débat c’est pour mieux dire oui

Mais quand c’est non c’est non
Quand c’est non dommage
Range ton crayon ta plume sauvage
Quand c’est non c’est non
Quand c’est non mon vieux
Range ton bâton et place aux adieux

Mais quand c’est non c’est non
Quand c’est non dégage
Range ton crayon ta plume sauvage
Quand c’est non c’est non
Quand c’est non mon vieux
Range ton bâton et place aux adieux

Mais quand c’est non c’est non
Quand c’est non mon vieux
Range ton bâton et passe aux aveux

(chœurs)
Mais quand c’est non c’est non
Quand c’est non dommage
Range ton crayon ta plume sauvage
Quand c’est non c’est non
Quand c’est non mon vieux
Range ton bâton et place aux adieux
Mais quand c’est non c’est non
Quand c’est non dégage
Range ton crayon ta plume sauvage
Quand c’est non c’est non
Quand c’est non mon vieux
Range ton bâton et place aux adieux
Mais quand c’est non c’est non
Quand c’est non mon vieux
Range ton bâton et passe aux aveux”

Le clitoris, tout ce qu'on ne vous a jamais dit... Attention, plaisirs!

Osez le clito, pour tout savoir c’est: ICI

DIU – DISPOSITIF INTRA-UTÉRIN | Polyvalence-mp

"Si je n’avais pas été aussi déterminée, je n’aurais pas mon DIU aujourd’hui."

http://www.polyvalence-mp.com/diu-dispositif/

Pour l’égalité femmes-hommes : On leur fait un dessin ?

Maintenant aussi sur Facebook

Page facebook: ICI

No kid - Pression sociale

J’ai moins de 30 ans et je resens déjà la pression sociale par rapport aux enfants.
Je dis souvent que je ne veux pas d’enfant, je le dis d’ailleurs depuis ma propre enfance. J’aime les enfants et ils me le rendent bien, le problème n’est pas là. Je suis un peu comme la “tata sympa” pour eux ou la “grande soeur”.

Mais moi Maman? C’est non.
Je n’ai jamais envisagé mon avenir comme ça.
Chaque fois que ce sujet revient sur le tapis, j’ai le droit a un interrogatoire (que ce soit de la part d’amis avec qui j’en ai déjà parlé souvent ou de personne que je viens de rencontrer).
On me demande de me justifier, on tente de me faire changer d’avis.
Les gens ont du mal avec les personnes qui ont une vie qui sort du moule. Ils ne se voient pas sans enfant et trouvent incompréhensible que quelqu’un n’en souhaite pas.
Oui mais voilà pour moi c’est incompréhensible de vouloir des enfants et pourtant je ne demande à personne de se justifier sur son choix et je ne tente pas de les faire changer d’avis. J’aimerai tellement qu’on est le respect d’en faire autant pour moi.
Et je me dis que cette pression ne va faire qu’augmenter avec les années qui passent.
Je me demande combien d’heures je vais devoir encore passer a me justifier, a devoir sans cesse développer mes arguments et expliquer mes envies pour l’avenir tout en ayant bien sûr le sentiment que la personne en face ne m’écoute pas vraiment et surtout n’arrivera jamais a me comprendre.

Les amis, je serai sincèrement heureuse pour vous le jour où vous aurez des enfants! Je serai marraine, “tati” ou ce que vous voulez avec plaisir. Vos enfants je vais les aimer et les gâter. Mais s’il vous plaît, laissez mon utérus, mes projets d’avenir et tout simplement moi tranquille, ne me jugez pas et ne me demandez pas de justifier mes choix.
Merci!